Marie-Pierre, Portraits et silhouettes, par Marie-Pierre (1883)
“ Il conserva de cette période de sa vie, comme un amer souvenir, et son cœur passionné qui ne trouvait pas où s'épancher, se replia sur lui-même. La mélancolie, cette souffrance mystérieuse qu'ont connue tant d'âmes d'élite et de puissantes intelligences, ne fut pas pour lui, un sentiment doux et consolant qui, mettant à nu l'instabilité des choses créées, fait pressentir et désirer la beauté des biens éternels, mais un dégoût profond, une tristesse farouche qui empoisonna toute son existence et dont un de ses premiers ouvrages, René, alla répandre au loin la contagion malfaisante. ”
