Pères de l'Oratoire

Définition et enjeux

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud,  L'Oratoire de France au XVIIe et au XIXe siècle… (1865)

“ L'Oratoire approuve et embrasse toutes ces manières de servir Dieu et l'Église; confesseurs, prédicateurs,
curés, missionnaires, tous peuvent être enfants de la Congrégation. C'était l'esprit de nos pères; et avec la grâce de Dieu, nous nous proposons d'y demeurer fidèles. Retrancher une seule des branches de cet arbre aux rameaux puissants, à la séve toute divine, que Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même a greffé sur son propre sacerdoce, ce serait, nous ne saurions trop le répéter, porter atteinte au principe fondamental de la vie oratorienne.
”
Source : Gallica

Michel Houssaye,  Le père de Bérulle et l'Oratoire de Jésus… (1874)

“ A cet amour si naturel pour leur famille religieuse, se joignait, chez les Pères Jésuites et chez les Pères Oratoriens, une rivalité fondée sur la similitude des œuvres. Confesseurs, prédicateurs, instituteurs de la jeunesse, ils se rencontraient sans cesse, et pouvaient croire souvent qu'ils étaient mutuellement un obstacle au bien* que chacun croyait trop exclusivement sans doute réservé aux efforts de sa compagnie; illusion d'autant plus compréhensible, que leur esprit était plus dissemblable. L'institution de l'Oratoire était une conception profondément originale. ”
Source : Gallica

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