Jacques Étienne de Bérulle

Définition et enjeux

Portrait de Régis de Chantelauze Régis de Chantelauze Saint Vincent de Paul et les Gondi… (1882)

Ce fut là, dit une ancienne tradition, qu'il rencontra le vénérable M. de Bérulle, qui, de son côté, visitait les malades. De telles âmes ne pouvaient manquer de s'entendre et de s'unir. M. de Bérulle venait de fonder l'Oratoire et de louer, dans le faubourg Saint-Jacques, l'hôtel du Petit-Bourbon pour y installer ses premiers disciples (novembre 1611) , en attendant les lettres patentes du Roi et la bulle d'institution canonique.
Source : Gallica

De Bérulle, seigneurs de Bailly… (1826)

XL Pierre,, marquis DE BÉRULLE, chevalier, vicomte de Guyencourt, etc., conseiller du roi en tous ses conseils, maître des requêtes le 24 mars 1683, nommé le 20 mai et recule 14 novembre 1694 premier président au parlement de Grenoble et commandant pour le roi en la province de Dauphiné, fut institué légataire universel de Jacques de Bérulle, son frère, le 27 juin.
Source : Gallica

Michel Houssaye M. de Bérulle et les Carmélites de France… (1872)

Des travaux si multipliés et un attrait croissant pour la vie solitaire avaient depuis longtemps contraint M. de Bérulle à renoncer aux visites. Ses parents, même les plus proches, ne le voyaient que fort rarement, et en des circonstances où, au défaut de son cœur, la charité seule, lui en eût fait un devoir. Le 31 janvier, cependant, il vint frapper à la porte d'un cousin éloigné, bien connu dans Paris, mais dont jusqu'alors il avait complétement négligé le commerce. On le nommait Pierre de l'Estoile.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature