Résumé

Michel Houssaye M. de Bérulle et les Carmélites de France… (1872)

Quelle grâce que d'être uni à une si grande âme par les liens d'une amitié, supérieure en profondeur et en pureté à toutes les affections de la terre, parce que, puisée en Jésus-Christ, elle exprime et continue les divines amitiés de Béthanie et du cénacle ! Quelle consolation que de pouvoir ainsi, par un fraternel échange, et recevoir et communiquer tour à tour les dons les plus précieux du ciel !
Et ce fut le bonheur de M. de Bérulle. Il lui fut donné de vivre sous le regard si pur et par là même si pénétrant de la sainteté ; d'entendre les paroles de vie qui tombent de ses lèvres
Source : Gallica

Michel Houssaye M. de Bérulle et les Carmélites de France… (1872)

Quelles clartés ! quelles vertus ! quel courage ! quelle intimité avec Dieu! quels effets extraordinaires de sa grâce!
Elles n'habitaient plus la terre, ces filles de l'Espagne et de sainte Thérèse ! Et aussi quelle générosité leur exemple excitait au cœur de leurs novices ! Témoin du progrès continu de leurs lumières, des ardeurs croissantes de leur amour, M. de Bérulle en était confondu et ravi.
Guerre acharnée au corps, aux sens, aux passions; immolation de la volonté et de l'esprit propre ; mort au monde et à soi, afin de ne vivre que pour Dieu et en Dieu
Source : Gallica

Michel Houssaye M. de Bérulle et les Carmélites de France… (1872)

Grâce à l'institution des séminaires, dont la gloire remonte de M. Olier jusqu'à M. de Bérulle ; grâce aux persécutions qui ont permis à l'Eglise de France de laver, il y a quatre-vingts ans, ses souillures dans son propre sang; grâce même aux injustices et aux haines de nos contemporains, on peut le dire sans crainte d'être démenti par l'histoire, la comparaison n'est pas possible entre le clergé dont les vices et l'ignorance déchiraient le cœur de M. de Bérulle, et celui qui aujourd'hui travaille, souffre, combat, prie et meurt sous nos yeux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature