Michel Houssaye, M. de Bérulle et les Carmélites de France… (1872)
“ Quelle grâce que d'être uni à une si grande âme par les liens d'une amitié, supérieure en profondeur et en pureté à toutes les affections de la terre, parce que, puisée en Jésus-Christ, elle exprime et continue les divines amitiés de Béthanie et du cénacle ! Quelle consolation que de pouvoir ainsi, par un fraternel échange, et recevoir et communiquer tour à tour les dons les plus précieux du ciel ! Et ce fut le bonheur de M. de Bérulle. Il lui fut donné de vivre sous le regard si pur et par là même si pénétrant de la sainteté ; d'entendre les paroles de vie qui tombent de ses lèvres ”
