Résumé

Eglise catholique. Diocèse Les Carmélites de France et le cardinal de Bérulle… (1873)

Dans sa préoccupation, il oublie que du vivant de M. de Bérulle, le grand couvent était gouverné soit par la Mère Madeleine de Saint-Joseph, soit par des Religieuses remplies du même esprit qu'elle.
Pour insinuer que M. de Bérulle est janséniste, M. Gramidon en est donc réduit à insinuer que la Mère Madeleine de Saint-Joseph l'était aussi : la Mère Madeleine, dont la cause de béatification se poursuit à Rome ! Ici l'habileté se prend dans ses propres filets.
Mais, si émoussée que soit l'arme, elle ne laisse pas que de pouvoir faire des blessures. M. Gramidon le sait.
Source : Gallica

Eglise catholique. Diocèse Les Carmélites de France et le cardinal de Bérulle… (1873)

Plus que jamais, il me tarde d'achever le portrait d'un homme que le Carmel de France vénérera toujours comme son père, le clergé comme son réformateur et son modèle, et qui, honoré de la confiance particulière des Souverains Pontifes, revêtu par eux de la pourpre, se montra durant toute sa vie et jusqu'au dernier soupir, le fils le plus soumis, le défenseur le plus zélé de la sainte Église romaine.
Source : Gallica

Eglise catholique. Diocèse Les Carmélites de France et le cardinal de Bérulle… (1873)

Dès le début, il écrit à Rome que si le Pape ne fait acte d'autorité, on est à la veille d'un grand scandale, d'un vrai schisme parmi les Carmélites, et il tient fidèlement le Saint-Siège au courant de tout ce qui se passe. Il est impossible de stigmatiser avec plus d'énergie, quoique dans des termes toujours courtois, le recours des Pères Carmes au parlement, demandant à l'autorité séculière de leur conférer un pouvoir purement spirituel; leurs calomnies contre M. de Bérulle, M. du Val et Bentivoglio lui-même ; leur désobéissance persistante aux ordres que le nonce leur transmet
Source : Gallica

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