Résumé

Histoire abrégée de l'ordre de Cîteaux (1897)

Nul ne demanderait ni ne posséderait de privilèges contre les institutions communes.
Cette Charte de Charité, composée d'un prologue et de trente articles, est la loi première, « la table du Testament », le fondement et le soutien de l'Ordre de Citeaux. C'est à elle que nous devons toute la vigueur dont il fut rempli, car elle pourvoit admirablement au maintien légitime des droits des supérieurs et des inférieurs, à l'union des monastères entre eux, à la conservation de l'unité, à la vie et à la puissance de l'Ordre tout entier.
Source : Gallica

Histoire abrégée de l'ordre de Cîteaux (1897)

Avec l'opulence, en effet, grandit le luxe. Le faste s'accrut en même temps que les droits et les privilèges des abbés. Ceux-ci, appliqués plus fréquemment aux affaires séculières, prirent plus de goût pour le monde que pour le cloître. Ils oublièrent l'illustre Bernard, qui, devenu l'arbitre des papes, des rois et des peuples, ne dépouilla jamais l'humble moine, et, après avoir rempli les plus importantes missions, revenait triomphant à Clairvaux, pour vivre en moine parmi les moines, malgré tout le prestige de sa sainteté.
Source : Gallica

Histoire abrégée de l'ordre de Cîteaux (1897)

L'Ordre de Cîteaux brille par son hospitalité et
l'abondance de ses aumônes, à ce point que l'on peut dire avec vérité : les biens de l'Ordre sont plutôt à tout le monde qu'à l'Ordre cistercien en particulier.
Nos moines ne mangent pas seuls une bouchée de pain, ne méprisent pas le passant et le pauvre sans vêtements ; mais les membres des malheureux les bénissent, car ils les réchauffent des toisons de leurs brebis.
Source : Gallica

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