Résumé

Vie de la bienheureuse Anne de Saint-Barthélemy… (1918)

Pendant cette fervente neuvaine, son âme est agitée par une horrible tempête. Des sentiments contraires se heurtent dans son coeur désemparé : elle ne recule pas devant le sacrifice et consent à boire le calice d'amertume ; mais elle craint, en acceptant inconsidérément de nouvelles charges, de tenter Dieu, de trop présumer de ses forces, et de s'effrondrer ensuite dans son néant.
En ces heures de trouble, une pensée vint calmer son anxiété ; c'était le souvenir d'une vision qu'elle avait eue en Espagne. Sainte Térèse et la Mère Marie de Saint-Jérôme lui étaient apparues dans la gloire.
Source : Gallica

Vie de la bienheureuse Anne de Saint-Barthélemy… (1918)

Le rare mérité de la supérieure du Carmel franchit bientôt les murs du cloître, suscitant la vénération publique. On exalte partout la sagesse de sa direction, la sainteté de sa vie, et surtout l'héroïque humilité de sa conduite. Chacun veut profiter de son crédit auprès de Dieu ; de toutes parts, on se recommande à ses prières. Le Ciel bénit, celle confiance, et l'intercession de la Mère Anne fait des prodiges. Elle guérit des malades, convertit des pécheurs, conjure des fléaux, et obtient de nombreusës grâces. Sa charité fait pleuvoir autour d'elle les bénédictions divines.
Source : Gallica

Vie de la bienheureuse Anne de Saint-Barthélemy… (1918)

Un jour, la charitable infirmière portait le dîner à une soeur malade ; celle-ci, excitée par la souffrance, la reçoit fort mal, et s'oublie même jusqu'à lui faire des reproches injurieux. La Soeur Anne, toujours avide d'humiliations, reste impassible sous l'orage. Puis, son devoir rempli, elle sort et va dans sa cellule prier pour la pauvre infirme. Jésus lui apparaît et lui dit avec douceur : « C'est ainsi qu'il faut demeurer dans la charité, et souffrir sans se plaindre ». A ces paroles, son coeur fondit de joie : elle pensa s'évanouir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature