Vie de la bienheureuse Anne de Saint-Barthélemy… (1918)
“ Pendant cette fervente neuvaine, son âme est agitée par une horrible tempête. Des sentiments contraires se heurtent dans son coeur désemparé : elle ne recule pas devant le sacrifice et consent à boire le calice d'amertume ; mais elle craint, en acceptant inconsidérément de nouvelles charges, de tenter Dieu, de trop présumer de ses forces, et de s'effrondrer ensuite dans son néant. En ces heures de trouble, une pensée vint calmer son anxiété ; c'était le souvenir d'une vision qu'elle avait eue en Espagne. Sainte Térèse et la Mère Marie de Saint-Jérôme lui étaient apparues dans la gloire. ”
