Pierre-Jules Hetzel dit P.-J. Stahl, Prologue. Comment il se fit qu’un diable vint à Paris…
“ « Bien pensé, sire, dit à l’oreille de Satan un diablotin qui n’était pas plus haut en tout qu’une coudée, et qui venait de sauter sans façon sur les royales épaules ; l’ennui n’a pas de si longues jambes qu’on le croit, et il y a peut-être moyen de courir plus vite que lui. » Or, pour le dire en passant, ce diablotin était quelque chose comme le secrétaire particulier, ou, si vous l’aimez mieux, l’âme damnée de Satan, qui, dans un jour de bonne humeur, l’avait du même coup attaché à sa personne et surnommé Flammèche. Pourquoi Flammèche ? Mais s’il fallait tout expliquer, rien ne finirait. ”
