Résumé

Pierre-Jules Hetzel dit P.-J. Stahl Prologue. Comment il se fit qu’un diable vint à Paris…

« Vive la liberté ! » m’écriai-je. C’était un crime ; on m’emprisonna : je perdis la raison, — et me voici.
— Ah ! oui, dit Flammèche, la liberté ou la mort. Tu as eu la mort ; de quoi te plains-tu ?
— Allons donc, dit un estafier de l’enfer, on ne meurt plus en prison ; qui te croira ?
— Ton sang n’a pas coulé, et tu demandes de la pitié ? dit une troisième voix ; la mort t’a laissé ta folie.
— Que ne faisais-tu comme ce beau fils ? s’écria Satan avec humeur ; on t’aurait laissé faire. »
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Pierre-Jules Hetzel dit P.-J. Stahl Prologue. Comment il se fit qu’un diable vint à Paris…

Sire, Nous avions tort de faire fi des hommes ! ces pygmées sont des géants, et à côté de leurs femmes, ces géants eux-mêmes ne sont que des pygmées.
Sire, Paris est le plus beau fleuron de votre couronne, et je serai bientôt en mesure d’envoyer successivement à Votre Majesté un compte rendu fidèle de ces mille choses gaies et de ces mille choses tristes dont se compose l’univers parisien, — toutes choses contre lesquelles votre ennui ne saurait tenir, — sans oublier ce que vous aimez tant, — des images à toutes les pages !
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Pierre-Jules Hetzel dit P.-J. Stahl Prologue. Comment il se fit qu’un diable vint à Paris…

Telle que vous me voyez dit-elle, j’ai passé mes nuits et mes jours à demander à la science ce que c’était que la vie et la mort, ce que nous étions avant, ce que nous deviendrions après.
— Et qu’en penses-tu ? reprit Satan.
— Ma foi, dit l’ombre en remuant la tête, c’est ici ou jamais qu’il faut être sincère : j’avouerai donc que je n’avais guère appris que des choses assez confuses. Parmi les philosophes, la plupart se contentent de définir, ce qui n’est pourtant pas la même chose que d’expliquer.
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