La Farce de l'an mil, en deux parties et en vers (1877)
“ PLACIDE; impérieux A Goel, A Baudri. Taisez-vous, messire ! Et toi, reste, Et sois absous du Dieu vivant, Puisque tu dotas un couvent De cent acres, tant bois que vignes,. Puisqu'en toi j'aperçus les signes D'un durable et sûr repentir, Tu peux de ce monde sortir ; L'autre, aux seuls élus accessible, S'ouvre à toi. Quant à l'inflexible, Son heure est prochaine, et Satan, Plus inflexible encor, l'attend. GOEL , à part Satan ! ce nom me déconcerte ! PLACIDE, à la foule Chrétiens ! la chapelle est déserte, Que Dieu, quand l'heure aura sonné, Y trouve chacun prosterné ; Suivez-moi, chrétiens. ”
