François Fabre, La bête du Gévaudan (1901)
“ C'est sous ce gazon plus verdoyant que se cachent les insidieux bourbier. Le chasseur plein de confiance et le nez au vent, avance devant lui sans hésiter. Soudain il voit, sous son poids, le feutre épais sur lequel il marche se mouvoir en des ondulations significatives. ”
