Jules Lacroix,
Les parasites : roman de moeurs…
(1837)
“ Ah! c'est la rage!... c'est la rage ! Nous sommes perdus, s'il parvient à s'échapper ! Jeannette ! Jeannette ! allez chercher du monde, des paysans pour venir à l'aide du jardinier !... — Ce pauvre homme! dit M. Robin en faisant tout son possible pour sangloter. Il est perdu, perdu sans ressource! Un si fidèle, si généreux, si intrépide serviteur! Un père de famille ! mourir dans les atroces convulsions de la rage ! — Écoutez, monsieur Robin ! écoutez ! dit madame Rougemont d'une voix sourde et tremblante, c'est un homme perdu, qui n'a plus que sept ou huit heures à vivre !.. ”
