Louise Lemercier, La Camériste, roman de moeurs, par Mme Louise Lemercier… (1835)
“ Durosier, et que là, les deux mères avalent disposé de leurs enfans. — Tu sais, ajouta Augustine, combien madame Duhamel est riche, eh bien! elle donne toute sa fortune à Zoé, pour que mon frère l'épouse. — Cela ne sera pas, dit Alexis, oh non ! ma mère peut disposer de ma vie, mais de mon coeur, jamais. — Ainsi vous n'aimez pas Zoé, dis-je, toute joyeuse ? — Lui ? repartit Augustine, impossible, puisqu'il t'aime et ne veut aimer que toi. — Vous m'aimez ! oh ! que je suis heureuse ! Cet aveu si naïf fut suivi de larmes que la joie faisait couler, et du serment de nous aimer toujours. ”
