Pauline Craven, Récit d'une soeur : souvenirs de famille… (1866)
“ Bénissez-nous et, avec l'aide de Dieu, nous passerons, d'ici à un an, d'heureux jours ensemble dans notre chère France. Embrassez notre Jane, Paule, Olgette, Auguste. Il est minuit, nous partons demain a onze heures. Votre Albert qui vous chérit. » Alexandrine ajoute : « Ma bonne mère, votre Alexandrine vous embrasse de tout son coeur. Soyez tous bien heureux, comme nous le demandons à Dieu, et espérons être un jour et bientôt tous réunis. » ”
