Melchior Du Lac, La liturgie romaine et les liturgies françaises… (1849)
“ De plus, le fond c'est-à-dire le culte divin, la religion intérieure, serait informe, inexprimé, inexprimable, inaccessible à l'intelligence humaine; d'où il suivrait que l'Eglise, société visible composée d'hommes, c'est-à-dire d'êtres intelligents unis à des corps, aurait un culte, une religion tout-à-fait invisible, tout intérieure, dont les esprits purs pourraient seuls voir les actes et saisir les manifestations; en d'autres termes il s'ensuivrait que l'Eglise en tant qu'Eglise, n'aurait ni religion ni culte. ”
