Alfred de Kerillis, La Fontenelle, ou le Dernier ligueur… (1844)
“ « Frère ! " s'écria-t-il en se jetant dans les bras du prisonnier, et, pendant quelque temps, dans le grincement de la porte qui se refermait, on n'entendit que le mot de frère ! — « Encore toi? » dit enfin Lafontenelle. « Tu neveux donc pas, toi, abandonner le proscrit pour qui Dieu lui-même aujourd'hui ne pourrait rien ? — Car c'est sa destinée qu'il suit; et, » ajouta-t-il avec un rire forcé et plein d'amertume, « je crois que sur la terre les hommes sont plus puissants que Dieu, " — « Oh! ne blasphème pas, ne blasphème pas Dieu ! » ”
