Emmanuel Gonzalès,
L'Épée de Suzanne, histoire du temps de François Ier…
(1865)
“ Je ne crois pas qu'aucune injustice, qu'aucun outrage, qu'aucune ambition puissent délier un sujet de son serment de fidélité ; qu'il n'aime plus son roi, soit, mais qu'il lui obéisse. La révolte est chose impie. L'homme que j'aimais a eu tort de s'attacher à la fortune d'un prince, d'un proscrit, d'un rebelle, au lieu de garder sa foi, son coeur et son épée à son pays. Ma conscience s'est séparée de la sienne. Bourbon est un dieu pour lui; pour moi c'est l'archange déchu. Cette parole est un gage de ma sincérité; vous suffira-t-il quand je viens supplier le roi d'avoir créance en moi ?.... ”
