Édouard Gorges, Chroniques bretonnes. Fontenelle… (1844)
“ Depuis que Fontenelle était parti, Marie avait passé bien des heures accoudée sur sa fenêtre, et les yeux sur la route par où il était parti. — C'est bien vrai pourtant, songeait-elle , ce qu'il me disait : le plus grand bonheur est pour celui qui aime; car, enfin, que deviendrais-je, moi, sans affection, sans amour? Ma vie s'écoulerait encore froide , monotone et ennuyée...., sans joies et sans chagrins ; au lieu que la vie est si bonne , si occupée quand on aime.... ”
