Résumé

Paul Du Breil de Pontbriand Nos chevaliers de Saint-Michel ou de l'Ordre du roi… (1906)

C'est ce capitaine, fils de Jacques Bernier, chevalier, et de Julienne du Breil, de la branche de Plumaugat, qui disait un jour à François Ier, au rapport de Noël du Fail, que «en Bretagne estoient les plus forts hommes, les plus forts chiens et les plus forts vins de la Chrétienté.» Ce que le Roi voulait bien accorder pour les hommes, voire pour les chiens, mais ne laissait pas de trouver un peu excessif pour les vins.
Source : Gallica

Paul Du Breil de Pontbriand Nos chevaliers de Saint-Michel ou de l'Ordre du roi… (1906)

Julien du Breil, dans le fameux mémoire que nous continuons de citer, reconnaît qu'il fut amené « à rattifier et confirmer tout ce que sa mère, mal conseillée, avoit accordé par les moïens cy-devant » ; mais il prétend que sa jeunesse fut abusée, et que « cette rattification fut manyée et extorquée, en la ville de Dinan, où François du Breil se trouva en armes, accompaigné de grand nombre de gentilshommes et soldatz, mesme dudict sieur de la Roche, son frère ».
Source : Gallica

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