Auguste Laugel,
Revue des Deux Mondes
“ Chacune avait perdu son chef : le commandement restait des deux parts à ceux qui personnifiaient le plus vivement les passions qui avaient poussé tant de mains vaillantes, à Coligny et à Guise. Stratégiquement, la bataille de Dreux était certainement un avantage pour les catholiques, car elle empêcha leurs adversaires d’exécuter leur dessein de marcher sur la basse Seine ; on peut même soutenir qu’elle fut pour eux une victoire tactique, car, dit La Noue, « celui qui gaigne le camp du combat, qui prend l’artillerie et les enseignes d’infanterie, a assez de marques de sa victoire. » ”
