André Dreux, Créteil, mon village ! (1978)
“ Nostalgie peut-être : mais en extériorisant mes souvenirs, j'ai eu conscience de remplir un devoir envers tous ces disparus qui furent l'âme du village de Créteil et auxquels je fus lié par mon ascendance, mon enfance et ma jeunesse. Le vieillard que je suis n'est pas un rétrograde, ayant toujours accueilli avec satisfaction toutes les formes de progrès dans la cité en vue d'obtenir un urbanisme et un habitat bien compris et adapté aux besoins de la population, mais il regrette cependant la trop grande rapidité du passage du Créteil rural au Créteil des tours de béton, avec leurs outrances. ”
