Nicolas-Pierre-Christophe Rogue, Souvenirs et journal d'un bourgeois d'Évreux… (1850)
“ Il y eut des illuminations le soir à la fin du jour, et beaucoup de coups de canon ; mais le grand vent et la pluie empêchèrent le monde de circuler dans les rues et de crier vive le roi comme firent des enfants sur la place de la Cathédrale, lorsque la troupe y arriva; il y eut un assez grand nombre de femmes qui furent au-devant sur la route de la Madeleine. Le soir un vent très-fort éteignit toutes les illuminations, et il avoit tonné toute la journée, ce qui fit dire à quelques plaisants que le ciel prenoit part à la fêle, car il mêloil son canon à ceux de la ville d'Evreux ”
