Résumé

Christian Pfister Fêtes à Nancy sous le Consulat et le Premier Empire… (1913)

Cette fête, que tout bon Français considère et considérera toujours comme l'une des plus intéressantes, doit, sous tous les rapports qui la caractérisent, faire une époque principale dans les annales de l'Empire. C'est la fête du souverain, du père le plus tendre et du véritable ami du peuple : c'est la fête de la bienfaisance. Elle est également la fête du peuple, du cœur sensible, de l'ami de la patrie. Ici le souverain déploie sa puissance et en fait le plus noble usage : sa clémence tarit les larmes de plusieurs milliers de familles
Source : Gallica

Christian Pfister Fêtes à Nancy sous le Consulat et le Premier Empire… (1913)

Les charges de Nancy allaient être augmentées par la célébration d'une nouvelle fête. Moins d'une année après le mariage de Napoléon et de Marie- Louise, la France attendait un « heureux événement ». L'enfant qui allait naître serait-il un fils ou une fille? Telle était la question angoissante que chacun se posait. Un fils, c'était la dynastie consolidée, c'était la promesse d'une longue série de souverains succédant à Napoléon.
Source : Gallica

Christian Pfister Fêtes à Nancy sous le Consulat et le Premier Empire… (1913)

La disposition du décret du 25 mars, relative au mariage de 6.000 militaires dans toute l'étendue de l'Empire, doit particulièrement fixer notre reconnaissance : ce n'est pas simplement une disposition de bienfaisance; c'est aussi l'effet de l'intérêt que le vainqueur de l'Europe porte toujours aux compagnons de ses victoires. Les militaires, qui se marieront ne seront donc pas les seuls à jouir de ce bienfait. La patrie qu'ils ont servie le ressentira comme eux. Tous ceux qui ont pris part à nos succès seront flattés des bontés qu'a pour eux le chef de l'Empire
Source : Gallica

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