Christian Pfister, Fêtes à Nancy sous le Consulat et le Premier Empire… (1913)
“ Cette fête, que tout bon Français considère et considérera toujours comme l'une des plus intéressantes, doit, sous tous les rapports qui la caractérisent, faire une époque principale dans les annales de l'Empire. C'est la fête du souverain, du père le plus tendre et du véritable ami du peuple : c'est la fête de la bienfaisance. Elle est également la fête du peuple, du cœur sensible, de l'ami de la patrie. Ici le souverain déploie sa puissance et en fait le plus noble usage : sa clémence tarit les larmes de plusieurs milliers de familles ”
