Résumé

Claude Faure Le département de la Drôme de 1800 à 1802 (1913)

Le Conseil a la satisfaction de n'avoir vu dans son arrondissement aucune des scènes déplorables qui ont souillé d'autres contrées ; mais il ne peut se flatter qu'il se soit entièrement garanti du relâchement général. La cause, les effets et les remèdes d'un mal de cette nature sont étrangers à un plan d'administration locale. Le Conseil n'a pas le projet de mettre en discussion les vérités sublimes de la morale ; c'est au gouvernement à les concilier avec les opérations de la politique et l'on doit tout attendre de sa sagesse et de son génie.
Source : Gallica

Claude Faure Le département de la Drôme de 1800 à 1802 (1913)

J'arrive au milieu de vous avec le plus vif désir d'obtenir votre estime et votre confiance ; je les mériterai, en suivant les intentions d'un Gouvernement, dont tous les vœux, toutes les pensées, toutes les conceptions tendent au bonheur de la France, qui n'aspire à d'autre gloire, à d'autre jouissance, qu'à celle de fermer toutes les plaies, de protéger l'agriculture, de ranimer le commerce, d'encourager les fabriques et de faire fleurir les sciences et les arts.
La paix est le premier bien qu'il eût voulu vous donner.
Source : Gallica

Claude Faure Le département de la Drôme de 1800 à 1802 (1913)

Depuis le 18 brumaire, citoyen Préfet, vous savez quelle a été l'indulgence du Gouvernement envers les prêtres insermentés. J'en ai autorisé un grand nombre à rentrer dans leurs foyers ; et pour toute condition, je leur ai prescrit de faire la promesse de fidélité à la Constitution de la République.
Cette condition était aussi modérée que raisonnable ; et tout gouvernement a le droit d'exiger, quand il le juge nécessaire, une semblable garantie de la part de ceux qui veulent vivre sous les lois.
Source : Gallica

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