Christian Pfister

Élements biographiques

Christian Pfister Fêtes à Nancy sous le Consulat et le Premier Empire… (1913)

Cette fête, que tout bon Français considère et considérera toujours comme l'une des plus intéressantes, doit, sous tous les rapports qui la caractérisent, faire une époque principale dans les annales de l'Empire. C'est la fête du souverain, du père le plus tendre et du véritable ami du peuple : c'est la fête de la bienfaisance. Elle est également la fête du peuple, du cœur sensible, de l'ami de la patrie. Ici le souverain déploie sa puissance et en fait le plus noble usage : sa clémence tarit les larmes de plusieurs milliers de familles
Source : Gallica

Christian Pfister Les passages de Napoléon Ier et de Joséphine dans le département de la Meurthe (1913)

Il semblait que l'impératrice des Français était arrivée au faîte des honneurs. Il n'en était rien. A son retour à Paris, son mariage avec Napoléon, qui n'avait été jusqu'alors qu'un mariage civil, fut béni par l'Église : le cardinal Fesch célébra, le 1er décembre 1804, le mariage religieux; le lien qui attachait Napoléon et Joséphine semblait ne plus devoir être dénoué : « Que l'homme ne sépare point ce que Dieu a uni. »
Source : Gallica

Christian Pfister Fêtes à Nancy sous le Consulat et le Premier Empire… (1913)

Les charges de Nancy allaient être augmentées par la célébration d'une nouvelle fête. Moins d'une année après le mariage de Napoléon et de Marie- Louise, la France attendait un « heureux événement ». L'enfant qui allait naître serait-il un fils ou une fille? Telle était la question angoissante que chacun se posait. Un fils, c'était la dynastie consolidée, c'était la promesse d'une longue série de souverains succédant à Napoléon.
Source : Gallica

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