Gendarmerie nationale

Définition et enjeux

Pierre Claude Melchior Cochet de Savigny Dictionnaire de la gendarmerie… (1883)

La gendarmerie est la magistrature armée : qu'elle apparaisse sous les titres de compagnies d'ordonnance, de gens d'armes, de maréchaussée, d'archers, de cavaliers, de gendarmerie nationale, impériale, royale, départementale ou municipale, son amour pour l'ordre ne peut dégénérer; elle fut, est, et sera toujours un des fermes soutiens du gouvernement. C'est en vain qu'elle sera ballottée de révolution en révolution, d'organisation en organisation; elle survivra toujours, parce que son existence est nécessaire même à ceux qui voudraient la lui ôter.
Source : Gallica

France Législation relative à la garde nationale… (1840)

Aujourd'hui, je le sais, en beaucoup de cantons ruraux, il est des services importans, essentiels, que la gendarmerie peut difficilement rendre , parce qu'elle craint la réaction injuste, aveugle si l'on veut, mais réelle, de la vindicte publique. C'est la garde nationale qui supplée à cette insuffisance actuelle d'un corps qu'il faut conserver, améliorer en le rendant à ses premières fonctions, essentiellement bienfaisantes et supérieures, étrangères à la lutte des partis.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature