François-Joseph Kirgener de Planta

Résumé

François-Joseph Kirgener de Planta Essai sur le nouveau pacte social des Français… (1799)

Dans la République, la pensée du gouvernement étant pour ainsi dire divisée, il y a plus de probabilité pour que l'intérêt public l'emporte sur l'intérêt personnel. Si ce gouvernement n'a point une volonté aussi active, il l'a plus réfléchie. Or, comme dans
tous les cas ce sont les ministres qui doivent exécuter, l'essentiel est que la pensée soit bonne, et le cas extrême ne peut jamais arriver, sur-tout dans un grand état, que le gouvernement soit à la minute pour prendre un parti
Source : Gallica

François-Joseph Kirgener de Planta Essai sur le nouveau pacte social des Français… (1799)

Quand un peuple jouissant de la plénitude de ses droits, se donne lui-même un-gouvernement , il ne peut choisir qu'entre le monarchique qui est le plus simple, et le républicain qui est le plus sage. L'aristocratie est un attentat d'une portion de la nation envers l'autre, comme le despotisme est le crime d'un seul envers tous.
Source : Gallica

François-Joseph Kirgener de Planta Essai sur le nouveau pacte social des Français… (1799)

Cependant la plus grande erreur dans laquelle nous soyons tombés, a encore été de croire qu'une constitution pouvoit subsister sans que les conventions sociales fussent établies. Tous les gouvernemens, quels qu'ils soient, ne peuvent régir l'état que par des lois preexislantes, ou bien ils ne peuvent être que révolutionnaires et despotiques.
Source : Gallica

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