Résumé

Pierre Gillier,  Observations impartiales sur le projet de constitution de 1848

“ Mais que, si l'on veut obtenir la liberté franche et conserver le gouvernement républicain que la révolution de février nous a donné, il faut bien se garder d'adopter cet alliage que le projet de constitution a fait- d'institution monarchique avec la forme du gouvernement républicain,- qu'il n'y a que les principes purs et sans alliage qui puissent nous sauver, et faire cesser partout dans l'intérieur, du moins de la France, l'agitation et la discorde ; qu'il n'y a que les principes de religion, de morale, de justice envers tous les citoyens. ”
Source : Gallica

Pierre Gillier,  Observations impartiales sur le projet de constitution de 1848

“ Il ne faudra pas si souvent rassembler le peuple, ni le tenir en haleine aussi long-temps qu'on pourrait le croire pour faire toutes ces élections. Quand on voit que pendant 60 ans de combats qui lui ont été livrés, le despotisme a toujours réussi à se glisser ou se maintenir sous une forme ou sous une autre, toutes les précautions doivent être prises et aucune ne doit être négligée pour assurer à la nation sa liberté et son indépendance. ”
Source : Gallica

Pierre Gillier,  Observations impartiales sur le projet de constitution de 1848

“ C'est à M. Dupin à agir de manière que l'Etat ne perde rien, s'il est animé de ces hauts sentiments que nous nous plaisons à lui reconnaître. Il est assez riche : qu'il renonce à sa place de procureur-général et à son traitement de cette fonction pour celui de représentant; s'il se croit plus utile à l'assemblée nationale qu'à la cour de cassation , si son goût et son amour-propre l'y portent. Nous ne faisons nulle difficulté de penser qu'il se sentira assez généreux pour sacrifier son intérêt propre à celui de la patrie, surtout dans une circonstance aussi suprême. ”
Source : Gallica

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