Résumé

Henri-Sosthène Collet Les Milices laféroises, précédées d'une strophe chronologique sur la ville de La Fère… (1862)

Ces titres, Messieurs, sont bien honorables pour une cité; ils deviennent sa propriété la plus précieuse. La célébrité que vous avez attachée au nom de la ville de La Fère rejaillit sur chacun de vous et honorera encore vos descendants. La patrie, dont vous avez soutenu l'honneur, vous compte avec orgueil au nombre de ses enfants chéris. Elle confiera à l'histoire le souvenir de votre courage et de votre dévouement. Ce serait peu, Messieurs, d'avoir acquis de la gloire, si vous ne la transmettiez sans tache à vos enfants.
Source : Gallica

Henri-Sosthène Collet Les Milices laféroises, précédées d'une strophe chronologique sur la ville de La Fère… (1862)

Bien loin qu'il y ait là pour les sapeurs-pompiers un motif de découragement, ils doivent bien se persuader que la sécurité, ou, si l'on aime mieux, l'indifférence du public, est le plus bel éloge que l'on puisse faire de leur institution. Le sentiment du devoir qu'il a rempli n'est-il pas, d'ailleurs, pour l'homme de cœur, la plus douce et la plus glorieuse des récompenses?
Source : Gallica

Henri-Sosthène Collet Les Milices laféroises, précédées d'une strophe chronologique sur la ville de La Fère… (1862)

Puis, si des potentats d'un monde qui n'est plus Les peuples affranchis à s'unir s'étaient plu, Voyant la paix enfin, les enfants de La Fère Encloueraient chez eux ses bons engins de guerre, Ces foudroyants canons, effroi de l'étranger, Beaux bijoux destructeurs, dus à Tamisier.
Source : Gallica

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