Résumé

A. Hativet Guide général de la gendarmerie… (1857)

Il peut se faire que la mort ne soit pas le résultat d'un crime ni d'un délit ; mais , dans tous les cas, la gendarmerie ne doit négliger aucun détail dans ses investigations et dans son procès-verbal, alors même que le cadavre serait inconnu et que la mort serait supposée être naturelle, accidentelle ou le résultat d'un suicide, parce que ce qui peut paraître actuellement être volontaire, accidentel ou naturel, peut prendre ultérieurement le caractère d'un crime, et qu'alors il ne serait plus possible de constater le détail des circonstances qui conduit souvent à la preuve.
Source : Gallica

A. Hativet Guide général de la gendarmerie… (1857)

La dénonciation, c'est l'action de porter à la connaissance d'un officier de police judiciaire tout dommage qui nuit à autrui, en réclamant justice dans l'intérêt de la vindicte publique.
La dénonciation peut et doit être faite par tout citoyen (Code d'instr.
crim.) .
La dénonciation calomnieuse faite par écrit aux officiers de justice ou de police administrative ou judiciaire est un délit puni d'un mois à un an de prison et d'une amende de 100 fr. à 3,000 fr. (art. 373 du Code pénal) .
Source : Gallica

A. Hativet Guide général de la gendarmerie… (1857)

Si les brigands se réfugient dans une maison particulière et que le chef de cette maison veuille bien en permettre l'entrée, la gendarmerie y pénètre, de jour ou de nuit, comme elle peut et par où elle peut, pour saisir les malfaiteurs. S'ils se défendent en faisant feu ou de toute autre manière offensive, la gendarmerie fait usage de ses armes, sans pitié, pour s'emparer d'eux morts ou vifs.
Source : Gallica

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