A. Hativet, Guide général de la gendarmerie… (1857)
“ Il peut se faire que la mort ne soit pas le résultat d'un crime ni d'un délit ; mais , dans tous les cas, la gendarmerie ne doit négliger aucun détail dans ses investigations et dans son procès-verbal, alors même que le cadavre serait inconnu et que la mort serait supposée être naturelle, accidentelle ou le résultat d'un suicide, parce que ce qui peut paraître actuellement être volontaire, accidentel ou naturel, peut prendre ultérieurement le caractère d'un crime, et qu'alors il ne serait plus possible de constater le détail des circonstances qui conduit souvent à la preuve. ”
