Henry Pouvereau, Saint-Maur-des-Fossés : monographie scolaire (1933)
“ D'une ville elle a l'étendue, la population, les commodités, tout en conservant un cachet particulier, cachet que lui donnent toujours la rivière qui la circonscrit, les coteaux pittoresques qui la bordent, les jolies villas qui se cachent dans la yerdure. Pourtant, elle est trop périphérique: le centre historique ne correspond pas avec le centre géographique, et un certain malaise résulte de ce manque d'équilibre. La Marne, créatrice de Saint-Maur, pourra-t-elle longtemps encore enserrer comme dans un anneau magique les parties qui tentent à se désagréger ? De quel ciment usera-t-elle ? ”
