Édouard Goepp, Paris en armes, sièges et batailles… (1894)
“ Les uns attaquaient, les autres résistaient et les Normands, en faisant résonner leurs armes, ajoutaient encore à l'horreur du combat. Les fantassins, armés du glaive, se mouvaient en une seule masse, cachés sous leurs grands boucliers peints qui occupaient une immense étendue et semblaient être la carapace d'une tortue géante. A l'abri, sous le toit improvisé qui les garantissait, les Danois n'osaient élever la tête au-dessus de ce rempart; mais, de là, leurs armes semaient la mort. Les uns, rangés en ordre de bataille, attaquaient les défenseurs de la muraille ”
