Lucien Davesiès de Pontès, Etudes sur l'histoire de Paris ancien et moderne… (1871)
“ La domination de Paris ne remonte pas, comme celle de ces métropoles, à des causes primordiales et indestructibles. Elle n'a pas sa raison d'être dans la nature des choses ; c'est une puissance née des hasards de la guerre, et qui, pour l'équilibre du gouvernement de notre pays, aurait dû disparaître avec les derniers vestiges de la conquête. En devenant la capitale de la France, Paris est devenu un obstacle à la formation pacifique de l'unité française. A deux reprises différentes, les provinces méridionales avaient imploré la protection de nos rois contre la tyrannie de l'Angleterre. ”
