Jean II le Bon

Définition et enjeux

Alfred Spont,  Les grandes infortunes (1890)

“ Jean II, roi de France, a eu la gloire d'être appelé le Bon, plus pour ses malheurs que pour ses qualités personnelles. Fait prisonnier à la défaite de Poitiers, il fut emmené à Londres, laissant son royaume en proie à la guerre civile; pour prix de sa liberté, il céda la moitié de ses États à ses vainqueurs; mais son fils le duc d'Anjou, qu'il leur remit en otage, prit la fuite, et le roi, chevalier scrupuleux, revint mourir dans sa prison. — François 1er vaincu à Pavie a connu les prisons de Madrid; mais cette captivité n'est qu'un épisode dans une vie constamment heureuse. ”
Source : Gallica

Marie-Nicolas Bouillet,  Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)

“ Louis I, roi de Hongrie, neveu de la reine Clémence, accrédita ce bruit. Ce qui est certain, c'est qu'un prétendu Jean vint en France réclamer la couronne pendant la captivité de Jean II; il fut pris en Provence et emprisonné au château de l'Œuf à Naples, où il mourut.
JEAN II, dit Jean le Bon, roi de France, né en 1319, succéda en 1350 à Philippe de Valois, son père. Le commencement de son règne fut troublé par des discordes intestines. Profitant de cet état de choses, les Anglais firent une invasion en France, commandés par Édouard, dit le Prince noir, fils d’Édouard III (1355) .
”
Source : Wikisource

Alvar Agustín de Liaño,  Répertoire portatif de l'histoire et de la littérature des nations espagnole et portugaise…

“ Jean II. est de ce petit nombre de rois qu'une connaissance profonde du coeur humain a rendus des protecteurs zélés des vraies vertus. Dans ses' annales le courage, cette qualité qui sait exister ensemble avec tant de vices, n'est pas le seul mérite qui se fasse encourager et récompenser, Jean ne sut pas se dispenser des soins paternels que le souverain doit à la morale publique: il n'allégua jamais l'impaissance des lois ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature