Lerminier,
Revue des Deux Mondes
“ Cependant Hildebrand est abîmé dans la prière, et sa grandeur le pénètre d’angoisses. Il a son agonie comme le Sauveur au jardin des Olives ; il sent que le trône est une croix, et il délibère s’il acceptera cette exaltation douloureuse. Enfin il se lève, après avoir plongé dans l’avenir un œil ardent et résolu ; Rome peut adorer son pape, car elle est aux pieds d’un martyr. Plus les desseins d’Hildebrand, qui prit le nom de Grégoire VII, étaient vastes, plus il usa de prudence dans les premiers momens de son élévation. ”
