Résumé

Nicolaas Beets Scènes de la vie hollandaise, par Hildebrand… (1856)

On dit partout que tu es très-bien et quand il y a du monde à la maison tu es toujours muet et sournois. Nous ne nous apercevons guère de ton mérite. J'ai vu parfaitement que monsieur Van Hoel pensait : Est-ce bien là le charmant Witse?
— Oui, Gerrit, cela ne fait pas plaisir! ajouta la maman. Voilà madame Stork; elle ne s'est vraiment épargné aucune peine, elle t'a entamé de toutes les manières ! C'est une gentille femme, une femme parfaite, une femme particulièrement charmante, —la brave mère appuyait sur chaque mot, — et tu étais roide comme un mannequin...
Source : Gallica

Nicolaas Beets Scènes de la vie hollandaise, par Hildebrand… (1856)

Il n'était rien moins que séduisant, avec ses longs cheveux défrisés et tombant en désordre sur son pâle visage, sa robe de chambre usée, ses bas de laine et ses pantoufles éculées.
— Vous ici, monsieur Hildebrand? dit-il en entrant.
— J'avais une commission pour vous ! répondit l'interpellé.
— Charmant ! charmant !
— Monsieur désire peut-être vous parler seul! dit le digue Bout ; je vais gober un bout de service ; la chose sera sans doute déjà en train.
Van der Hoogen rit aux éclats de cette plaisanterie. Peut-on s'imaginer aussi rien de plus plaisant que de se railler de la religion ?
Source : Gallica

Nicolaas Beets Scènes de la vie hollandaise, par Hildebrand… (1856)

LA FAMILLE KEGGE. 5
pelle ce rétablissement de la physionomie, ce sommeil calme et réparateur qui annonce peu à peu le retour de la santé, ce premier réveil accompagné de la sensation délicieuse de la convalescence et du repos goûté, cette calme expression des yeux si longtemps désirée, cette faim qui renaît, ce jour où l'on se lève pour la première fois, et cette enfantine reconnaissance que vous inspire le premier verre de vin qui vous est offert. Oh! la santé est un inestimable trésor, mais quand on se rétablit d'une maladie on savoure de délicieuses jouissances !
Source : Gallica

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