Albert Caise, La jeunesse d'une femme au quartier latin (1879)
“ Ces paroles d'Olympe déconcertèrent Aline, elle fut profondément humiliée et répondit vivement : – Olympe, je te remercie. Je n'ai que faire de ton argent. Tu désires de l'absinthe ? — Parbleu, et toi, tu n'en bois pas peut-être ? – Plus du tout. Fortuné me le défend, il a raison, c'est mauvais. – Oh ! très-joli. « Fortuné me le défend ; » mais l'est donc un tyran que cet homme-là, un ogre, un Sauvage ! Plus souvent, moi, si un homme me défendait une chose, ce serait une raison pour me décider à la faire tout de suite. – J'entends, Olympe, mais il est si bon pour moi ! ”
