Paul Avenel,
Une amie dévouée : moeurs parisiennes
(1884)
“ Francesca voulut profiter de ce moment à demi-lucide pour lui reprocher le suicide de la jeune fille qu'il avait abandonnée. – Ah ! elle t'aimait bien, Annette, dit-elle en tirant de son portefeuille le portrait de sa jeune amie. Regarde comme elle était jolie... et comme sa mise est simple et modeste. C'était une honnête fille... qui t'aimait à en mourir, et la preuve c'est qu'elle est morte pour toi. – Morte ?... répéta Onésime, morte pour moi ? Qui ça ?... morte pour moi ?... connais pas... non. – Annette ! fit madame de Bellefontaine en lui mettant sous les yeux la photographie. ”
