“ Sans s’émouvoir des injures de Myrrhine, Onésime, d’une voix forte, entonna la prière de cette heure ; car on priait en commun, quatre fois par jour : au dernier temps de la nuit, celui qui s’écoule entre le chant du coq et des premières lueurs de l’aube, qui est prime ; au milieu du jour, à l’heure du repas, qui est tierce ; à l’heure où le soleil se couche, où les lampes s’allument, qui est sixte ; au moment du sommeil, qui est none... — Ades, pater supreme, commença l’évêque. Et tous les chrétiens, assemblés pour la prière, répondirent en deux chœurs alternes. ”
Onésime
Définition et enjeux
Le nom d’Onésime, tiré du grec onēsimeus (« utile »), désigne à la fois un personnage biblique et un toponyme ou un nom propre dans divers contextes. Dans les textes religieux, il évoque un esclave converti au christianisme, tandis que les œuvres d’Onésime Reclus explorent les contrastes climatiques et géographiques de la France et des colonies.
Ernest Onimus, quant à lui, aborde des thèmes anthropologiques. Les citations mettent en lumière une dualité : entre les prières communautaires et les descriptions naturalistes, illustrant ainsi la richesse des approches liées à ce nom.
Citations sur “Onésime”
Onésime (1938)
“ Et ce disant, ONÉSIME charge le sac sur ses épaules. - Comme ça, tu vas être soulagé. IGNACE parvint au moulin complètement fourbu. - Je l'avais pourtant bien aidé, pense ONÉSIME. je ne m'explique pas. Ce jour-là, on envoie notre simple garçon au I marché avec mission d'acheter un lapin de garenne. Notre imbécile met le lapin sous son bras et revient à la maison. Au détour d'un bois, l'animal donne un vigoureux coup de rein, s'échappe et gagne en vitesse le terrier familial. ”
Onésime Reclus,
France, Algérie et colonies
“ La glace, les flocons tombant d’un ciel blafard, les rayons éclatants qui égaient la neige et ne la fondent pas, la pluie qui la troue, qui la déchire et qui l’emporte, elle si blanche, en noirâtres ruisseaux ; de nouveaux flocons, de nouvelles glaces, un nouveau givre, de nouvelles pluies, gel et dégel, ainsi se passe l’hiver. Au printemps c’est une transformation magique ; quinze jours après les dernières fanges du dernier dégel, la nature a repris toute sa fécondité, les arbres ont leurs fleurs et les champs leurs promesses. Sous ce climat l’on a des étés superbes, des automnes fort beaux. ”
