Onésime Reclus,
France, Algérie et colonies
“ Mais celui qui connaît profondément les Landes les admire ; il les aime ; pour lui leur monotonie est espace et grandeur. Devant leur vaste et lumineuse étendue, il comprend que les poètes aient si souvent chanté les grandes plaines ; et même il y peut oublier la montagne, si belle, mais froide et hautaine, où l’on ne se sent libre que sur les sommets supérieurs ; la montagne où la gorge étreint, où l’abîme oppresse, où le torrent croasse, où le roc et la forêt cachent le divin soleil aux fontaines. ”
