Ch. Louandre, Revue des Deux Mondes
“ Eh bien ! je le demande maintenant, si le public a laissé passer, sans y prendre garde, tant d’odes, d’harmonies, de méditations, tant de poèmes sans couleur, sans chaleur, sans vérité, sans idées, sans style, le public a-t-il eu tort ? La poésie est-elle morte parce qu’on n’a pas lu les mauvais vers ? À qui la faute ? Et cependant tout le dédale humain a été parcouru. La muse est intervenue en toutes choses ; on a chanté le scepticisme, la foi, la paix, la guerre, le passé, l’avenir, les grands hommes et les scélérats, l’émeute, la royauté, la république. ”
