Auguste Profillet, De la Vie et des ouvrages de François Villon… (1856)
“ Sa gaîté est de celles dont parle un moderne héritier de Villon, et Qui n'offensent point la tristesse. C'est alors que ses poésies présentent ce caractère qui étonne et qui charme, d'une mélancolie gracieuse, d'un touchant retour sur cette existence, si courte hélas! et si souillée, et, dans une vie honteuse et un siècle grossier, quelques inspirations égalant ce que, dans une civilisation éclairée, et au milieu des douceurs d'une vie heureuse, l'art d'Anacréon et d'Horace a pu exprimer de plus délicat et de plus touchant. ”
