Léonce Curnier, Rivarol, sa vie et ses oeuvres (1858)
“ Au sein d'une société frivole et sceptique, qui ne demandait qu'à être amusée, qui riait de tout, même de ce qu'il y avait de plus respectable et de plus sacré, Rivarol, le Français par excellence d'après Voltaire, la verve gauloise personnifiée, l'épigramme faite homme, ne pouvait manquer de briller au premier rang. Du reste, il se prodiguait non-seulement partout où l'on ne prisait que le génie de la raillerie et de la satire, mais encore partout où l'on aimait à associer, dans des entretiens variés, l'esprit et la raison, les graves discussions et les légers propos ”
