Louise de Rivarol, Notice sur la vie et la mort de M. de Rivarol… (1801-1802)
“ Je suis bien peinée , pour l'amour du feseur d'articles du journal, de détruire la belle histoire qu'il avait bâtie sur le prétendu bonheur que mon mari venait de connaître avec la princesse , et auquel il avait si malheureusement échappé; il n'y a pas un mot de tout cela : il aurait été étrange qu'un homme de ce mérite eût attendu si tard pour connaître le bonheur, et qu'il ne se fût pas trouvé une seule femme digne de lui et faite pour l'apprécier. ”
