Résumé

La République jugée par les républicains (1884)

Il n'y a de vaincus que les opportunistes et les centre-gauchers; ces derniers n'avaient que deux candidats et ont à peine réuni mille voix.
Il y a là une évidente manifestation du travail qui s'opère dans les esprits. Parmi toutes ces Républiques qui ont mis sur les murs leurs programmes multiples, il y en a deux de mortes, d'abandonnées par le pays : la République conservatrice de M. Thiers d'abord, et ensuite la République opportuniste de M. Gambetta et de M. Ferry.
Source : Gallica

La République jugée par les républicains (1884)

La majorité de la nation sait déjà ce qu'elle ne veut plus, il faut lui apprendre ce qu'elle doit vouloir.
Sous le drapeau de la liberté, combattant pour la défense des droits de la conscience et de la famille, pour la sauvegarde du crédit public et de la richesse nationale, les conservateurs ont déjà, en s'unissant, remporté des victoires signalées.
Source : Gallica

La République jugée par les républicains (1884)

Ce fut là que M. Gambetta, revenu depuis longtemps de Saint-Sébastien, fit bien connaître qu'il entendait obéir à condition de commander, et que les anciens, comme le respectable Littré et autres, se virent traiter de vieilles barbes et bousculer d'importance. Peu de jours après M. Thiers tombait du pouvoir, et c'était autour de son jeune rival que se ralliaient pour lutter contre les monarchistes toutes les forces et toutes les sectes républicaines.
Source : Gallica

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