Albert-Antoine Perrin, Troisième lettre politique. M. Gambetta et le suffrage universel… (1872)
“ Jamais, en aucun temps, combats plus sanglants ne furent livrés dans les rues que depuis que nous possédons l'instrument rédempteur qui devait inaugurer l'ère de la concordé; jamais les esprits ne furent plus agités, les convoitises plus ouvertes que depuis le jour où la maladie politique fut inoculée par le suffrage universel à des hommes qui se trouveraient bien mieux de travailler, exerçant des métiers qu'ils connaissent, — que de politiquer,— s'égarant au milieu de questions complexes qu'ils ignorent. ”
