Résumé

Jules Julien Mort au Petit Lyonnais : à mes compatriotes républicains (1878)

Votre argent, c'est vos atouts ; quand vous achetez le Petit Lyonnais, vous passez vos atouts à MM. Larochefoucauld, de la Martinière et consorts ; vous remplissez la partie de leur programme qui a pour but défaire rendre gorge au suffrage universel. N'y aurait-il que ce fait contre le Petit Lyonnais qu'il devrait vous suffire, je crois, pour prononcer sa condamnation. L'argent est le nerf de la guerre ; si vous enrichissez vos ennemis, vous leur fournissez les moyens de vous vaincre; Vous défendez la République, n'est-ce pas? Ne donnez donc pas des armes à ses ennemis.
Source : Gallica

Jules Julien Mort au Petit Lyonnais : à mes compatriotes républicains (1878)

Le Petit Lyonnais a failli, il appartient à Larochefoucault, il appartient à de la Martinière, un homme de l'ordre moral ; il vous appartient à vous, cléricaux, jésuites, qui voulez que le faux domine le vrai, que le mal triomphe du bien. Vous voulez faire de ce journal un ferment de discordes parmi nous? Vous n'y parviendrez pas, nous le répudions hautement; nous vous en laissons la propriété entière, ainsi que là direction. Libre à vous de le conduire par des chemins détournés, en le faisant le plus pur des journaux radicaux
Source : Gallica

Jules Julien Mort au Petit Lyonnais : à mes compatriotes républicains (1878)

Voyez-vous Figaro, Paris-Journal, la Défense, le Gaulois, l'Ordre défendant MM. Dufaure, de Marcère, Bardoux, Gambetta contre les attaques des Petit Lyonnais et des Petit Marseillais : voyez-vous ces deux journaux faisant tapage et criant à la trahison. Toute la tourbe des radicaux est obligée, sous peine de passer pour modérée, de faire chorus derrière ces deux phares, de la liberté.
« Ah ! que la ruse est excellente et remplit parfaitement nos desseins : Faire fortune au détriment des républicains et couler la République , quel bonheur ! »
Source : Gallica

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