Résumé

G. Braccini Le dix Décembre et le treize mai… (1849)

Est-ce que ce ne sont pas les riches qui, dans les temps difficiles, quand le travail se ralentit ou que le blé est cher, nous aident à traverser la morte saison ? Est-ce que ce ne sont pas les riches qui, il y a deux ans, lors de la grande disette, ont dépensé pour nous faire vivre non-seulement leurs revenus, mais une partie de leur capital, de ce capital que maudissent les socialistes ?
Source : Gallica

G. Braccini Le dix Décembre et le treize mai… (1849)

Ainsi, par impossible, l'Assemblée veut que M. Crémieux soit ministre, et le président de la République a le mauvais goût de s'y refuser; c'est un crime de haute trahison que M. Crémieux punit de la déportation. Ou bien, le matin, en entendant battre le rappel, un portier de la place Maubert imagine que c'est pour mettre l'Assemblée à la porte, vite il signe une dénonciation, et, sur cette dénonciation, le président comparait devant M. Marrast à titre d'accusé.
Source : Gallica

G. Braccini Le dix Décembre et le treize mai… (1849)

Nous regrettions que l'argent fût si rare, et par suite de la terreur que les commissaires, sous-commissaires, délégués des clubs, répandaient partout, l'argent disparaissait tout à fait, de telle sorte que nous restions à côté de nos denrées, sans pouvoir en tirer parti. Il est vrai que pour remplacer l'infernal capital, M. Ledru-Rollin songeait à rétablir les assignats sous le nom de papier-monnaie. Mais nous savons ce que valent les assignats, et le remède nous paraît pire que le mal.
Source : Gallica

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