Résumé

Les réflexions d'un bon villageois de la Picardie à ses concitoyens…

Vous avez voulu faire un civet sans lièvre, de la maçonnerie sans maçon, une république sans républicains, vous saurez ce qu'elle vous coûtera. Je vous le répète encore une fois, vous pouvez être heureux en faisant un bon usage du vote universel. Oui! cultivateurs, moyens et petits bourgeois, ouvriers des villes et des campagnes, votre sort, celui de la France et peut-être celui de l'Europe, va être entre vos mains dans ces prochaines élections. Les questions sont nettement posées ; il n'y a pas de milieu : vous serez républicains ou Cosaques, heureux ou malheureux
Source : Gallica

Les réflexions d'un bon villageois de la Picardie à ses concitoyens…

Mais j'entends déjà les réactionnaires, les républicains soi-disant modérés, les jésuites à robe longue et courte crier contre celui qui prendra un tel engagement: C'est un rouge, un socialiste, un communiste, un buveur de sang. Prenez-y garde, braves villageois, commerçants des villes et des campagnes, ces réactionnaires de toutes les couleurs voudraient encore vous duper, en vous faisant peur, comme il l'ont fait l'an
dernier
Source : Gallica

Les réflexions d'un bon villageois de la Picardie à ses concitoyens…

Ah ! chers concitoyens, prolétaires, artisans et commerçants des villes et des campagnes, si vous compreniez la République, ce qu'elle peut pour le bonheur des humains, vous béniriez le ciel de vous avoir placés sous la tutelle d'une si grande divinité; vous vous jetteriez à ses pieds comme devant Dieu, s'il descendait sur la terre pour se montrer aux hommes!..
Source : Gallica

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