Résumé

Hippolyte Maubert,  L'Issue fatale, lettre au citoyen Jules Grévy par l'un de ses compatriotes jurassiens…

“ La démocratie sait que c'est pour tuer la République que la majorité de l'Assemblée a dit à Bordeaux : Paix à tout prix avec l'ennemi, quand il fallait dire : Guerre plutôt que honte, — et que c'est dans ce but encore qu'elle dit maintenant à Versailles: Guerre à outrance entre Français, quand il faudrait dire : Paix ”
Source : Gallica

Hippolyte Maubert,  L'Issue fatale, lettre au citoyen Jules Grévy par l'un de ses compatriotes jurassiens…

“ Mais qu'un Jules Grévy, qu'un Jules Favre, qu'un Jules Simon, que ces trois Jules sur qui comptait la République, — consentent à la continuation et à la perpétration d'une guerre civile qui doit aboutir à tuer la République, c'est là ce qui fait saigner le coeur de lu démocratie et ce qu'elle ne peut comprendre. ”
Source : Gallica

Hippolyte Maubert,  L'Issue fatale, lettre au citoyen Jules Grévy par l'un de ses compatriotes jurassiens…

“ Et si vos consciences vous disent que le mandataire spécial et pour un objet déterminé, tel qu'est l'Assemblée vis-à-vis du peuple, ne peut avoir un droit quelconque au nom de la maxime du salut du peuple, que s'il a d'abord écouté son mandant, le souverain, s'exprimant lui-même en présence d'une situation nouvelle et terrible, sur laquelle il n'avait encore rien dit. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature